A quand une police démocratique dans un pays démocratique ?
J’peux m’tromper mais…
Comment doit-on qualifier une police ou un corps d’état, en l’occurrence, le bras armé de l’état français, son outil de maintien de l’ordre et de répression, son fer de lance face à l’insécurité qui est forcément grandissante, comme toujours, … comment parler des forces de l’ordre, lorsque coup sur coup, on voit de braves flics arrachés le drapeau tibétains des mains de manifestants pacifiques qui protestent sur le trottoir lors du passage de la flamme olympique à Paris et lorsque d’un autre côté, on voit un jeune à Grasse qui se fait massacrer en toute impunité.
Bon, le jeune, il était pas blanc-blanc : toxico, psychotique, arabe et chômeur, que de handicaps. En plus, il ouvre sa gueule, il s’énerve. Il se rend pas compte, c’est dingue.
Ben, il est mort.
Quant aux porteurs de drapeaux, il n’avaient qu’à pas être là ! Mais qui leur a demandé, à ces braves types d’être aussi zélés dans leurs actions, arrachages de drapeau, tabassage de militants de préférence de couleur jaune, violences contre des militants qui exprimaient leur opposition à régime fasciste.
Quelle est la loi qui interdit de porter un drapeau étranger sur un trottoir à Paris ?
Cette police est l’exacte reflet de notre peuple de citoyens si étonnants au regard des étrangers : violents, obéissants à l’ordre, même s’il est débile, serviles, collaborationnistes et bien sûr, racistes de la façon la plus vile et la plus lâche qui soit.
On a la police qu’on mérite.
J’peux m’tromper mais ça fait réfléchir, tout de même.